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Une étude sur les réseaux sociaux comme outil d’apprentissage et de communication chez les apprenants de première humanité : une analyse des bénéfices de l’utilisation de Slac”

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Une étude sur les réseaux sociaux comme outil d’apprentissage et de communication chez les apprenants de première humanité : une analyse des bénéfices de l’utilisation de Slac”

دراسة حول وسائل التواصل الاجتماعي كأداة للتعلم والتواصل بين طلاب الصف الثاني من التعليم الثانوي: تحليل فوائد استخدام سلاك

أماني محمد خير أرناؤط([1])Amani Arnaout

تاريخ الإرسال:4-4- 2024                                                                  تاريخ القبول:14-4-2024

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أماني محمد خير أرناؤط

Résumé

Cet article présente une étude portant sur l’utilisation d’un forum de discussion appelé “Slack” dans le cadre d’un dispositif de communication à distance entre cinq établissements publics. L’objectif de cette étude est d’étudier les impacts de l’utilisation des réseaux sociaux tel que « Slack » sur l’apprentissage et l’engagement des élèves en chimie de la classe de première humanité et d’évaluer le niveau de communication et d’acquisition des connaissances pendant une période de 3 mois.
Pour mener cette étude, 40 élèves ont participé et une approche mixte a été adoptée, combinant des méthodes quantitatives et qualitatives. Les méthodes quantitatives ont été employées pour mesurer le niveau de connaissances des participants et l’amélioration de leur communication, en utilisant un questionnaire dirigé auprès des participants et des outils statistiques (SPSS) et graphiques. L’analyse qualitative de l’outil numérique « Word Art » utilisé et la communication via Slack nous ont permis d’analyser les interactions et les échanges d’informations pour comprendre en profondeur la nature de la communication qui s’est déroulée.

Les résultats ont montré que les participants ont du mal à s’exprimer en utilisant leurs propres mots en copiant-collant les informations à partir d’Internet. 50% des participants ont exprimé plus de confiance en la méthode traditionnelle, 74% ont exprimé leur préférence pour l’intégration de Slack dans l’enseignement en complément de l’enseignement traditionnel, et 85% ont affirmé avoir amélioré leurs connaissances. Slack a eu un impact positif sur l’engagement et la connectivité des participants avec leurs camarades de classe.

MOTS CLÉS : plateforme de discussion, Slack, réseaux sociaux, outil numérique, communication, enseignement apprentissage des sciences/chimie

الملخص

يقدم هذا المقال دراسة حول استخدام منتدى النقاش المعروف بـ “سلاك” كجزء من آلية الاتصال عن بعد بين خمس مؤسسات عامة. الهدف من هذه الدراسة هو دراسة تأثير استخدام وسائل التواصل الاجتماعي مثل “سلاك” على تعلم واشتراك الطلاب في مادة الكيمياء في الصف الأول من المرحلة الثانوية، وتقييم مستوى التواصل واكتساب المعرفة خلال فترة 3 أشهر.

لإجراء هذه الدراسة شارك فيها 40 طالبًا، وتم اعتماد نهج مختلط يجمع بين الأساليب الكمية والنوعية.

تم استخدام الأساليب الكمية لقياس مستوى معرفة المشاركين وتحسين تواصلهم، من خلال استخدام استبيان موجه للمشاركين وأدوات إحصائية (SPSS) ورسوم بيانية. تمكن التحليل النوعي لأداة “Word Art” الرقمية والتواصل عبر سلاك من مساعدتنا في تحليل التفاعلات وتبادل المعلومات لفهم بعمق طبيعة التواصل الذي حدث.

أظهرت النتائج أن السادة المشاركين يواجهون صعوبة في التعبير باستخدام كلماتهم الخاصة عند نسخ ولصق المعلومات من الإنترنت. وقد عبر 50% من المشاركين عن ثقتهم أكثر في الأسلوب التقليدي، في حين عبر 74% عن تفضيلهم لدمج سلاك في التعليم كإضافة إلى التعليم التقليدي، وأكد 85% منهم أنهم قد عززوا معارفهم. كان لسلاك تأثير إيجابي على مشاركة وتواصل السادة المشاركين مع زملائهم في الصف.

الكلمات المفاتيح: منصة النقاش، سلاك، شبكات التواصل الاجتماعي، أداة رقمية، الاتصال، تعليم وتعلم العلوم / الكيمياء

Introduction

Le Liban connaît une forte utilisation des réseaux sociaux parmi la population, en particulier parmi les jeunes. Les plateformes telles que Facebook, Instagram et WhatsApp sont largement utilisées pour la communication, le partage de contenu et l’interaction sociale. Compte tenu de cette réalité, il est important d’explorer comment les réseaux sociaux peuvent être intégrés de manière productive dans le système éducatif. Puis le besoin de moderniser les pratiques pédagogiques : le secteur de l’éducation au Liban est confronté au défi de moderniser les pratiques pédagogiques pour s’adapter aux besoins et aux attentes des apprenants d’aujourd’hui. L’utilisation des réseaux sociaux peut offrir de nouvelles possibilités d’engagement des élèves, de collaboration et de personnalisation de l’apprentissage. (Domoscio, 2021)  La pandémie de COVID-19 a entraîné la fermeture des écoles et a forcé l’adoption de l’enseignement à distance au Liban. Dans ce contexte, les réseaux sociaux ont joué un rôle important en tant qu’outils de communication et de partage de contenu éducatif. (Arnaud, 2012). Il est essentiel d’évaluer l’efficacité de cette utilisation des réseaux sociaux dans l’éducation et d’identifier les meilleures pratiques pour l’avenir.Bien que de nombreuses recherches : Le Deuff (2011) ; Abi et al. (2020) ; Henri et Plante (2019) aient été menées sur l’utilisation des réseaux sociaux dans l’éducation à l’échelle mondiale, il existe un besoin de données spécifiques au contexte libanais. Comprendre les perspectives des enseignants, des élèves et des autres parties prenantes locales permettra d’adapter les recommandations et les pratiques aux réalités et aux défis spécifiques du Liban.En combinant ces facteurs, il est important de mener une étude approfondie sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le contexte éducatif au Liban afin de comprendre les avantages, les défis et les possibilités de cette approche, ainsi que de formuler des recommandations pertinentes pour les enseignants, les écoles et les décideurs.

1.1        Problématique

De ce qui précède on se demande comment pourrait-on adapter l’utilisation des réseaux sociaux comme « Slack » pour l’éducation au Liban après des années d’enseignement à distance, en relevant les défis et en saisissant les opportunités propres à ce contexte, tout en tenant compte des besoins linguistiques, culturels et pédagogiques des élèves libanais, et en respectant les valeurs et normes socioculturelles du pays.En fait, cette étude cherche à :Ø Analyser comment les réseaux sociaux, en particulier l’utilisation de Slack, peuvent servir d’outil d’apprentissage pour les élèves de première humanité en sciences/chimie.Ø Examiner comment les réseaux sociaux peuvent améliorer la communication entre les élèves de la classe lors des cours de sciences/chimie.Ø Évaluer les bénéfices potentiels de l’utilisation de Slack en termes d’amélioration des performances académiques et de l’engagement des élèves.Ø Comparer la fiabilité de la méthode traditionnelle de communication avec la méthode de communication via les réseaux sociaux « slack »Ø Proposer des recommandations pour optimiser l’utilisation des réseaux sociaux, en particulier de Slack, dans le contexte de l’enseignement et apprentissage des sciences/chimie.Cette recherche vise à répondre aux questions suivantes : Ø Quelle est la perception des participants de l’effet de Slack sur leurs acquisitions ?Ø Comment les réseaux sociaux peuvent-ils favoriser la collaboration et la communication entre les participants lors des séances de sciences/chimie ?Ø Quelles sont les différences en termes d’interaction, de fiabilité et d’authenticité de la communication entre la méthode traditionnelle et la méthode via les réseaux sociaux ?

1.2        Importance

Cette recherche revêt une importance significative à plusieurs niveaux. Elle est importante car elle permettra de mieux comprendre l’impact des réseaux sociaux via Slack sur les apprenants des établissements publics au Liban. Elle permettra également d’identifier les avantages et les défis de l’utilisation de ces réseaux sociaux dans l’éducation, et fournira des recommandations pour améliorer les stratégies d’enseignement et d’apprentissage.

Cadre théorique

2.1        Les réseaux sociaux : définition et caractéristiques

Après avoir été longtemps considérés comme des espaces personnels d’information, semblant de vie sociale à des personnes mal adaptées dans la vie réelle, la fréquentation de plates-formes communautaires est devenue aujourd’hui un moyen pour les jeunes d’acquérir d’autres compétences. Les étudiants développent leurs compétences en communication et peuvent éventuellement reformuler leurs idées pour être mieux compris. Lorsqu’ils participent à des activités d’apprentissage collaboratif, les échanges qui en résultent sont extrêmement enrichissants. Ces échanges leur offrent la possibilité de recevoir des commentaires et de revisiter leurs apprentissages. Au cours d’une période de six mois, des étudiants américains âgés de 16 à 18 ans ont été observés et interrogés sur leur utilisation d’Internet. Presque tous les participants ont déclaré utiliser Internet, avec plus de 80 % d’entre eux se connectant depuis leur domicile. En outre, les trois quarts des étudiants ont un profil sur un réseau social tel que Facebook ou d’autres forums de discussion. Lorsqu’on leur a demandé quels avantages ils tiraient de la fréquentation de ces sites, la principale réponse était l’acquisition de compétences technologiques. D’autres motivations étaient également mentionnées. (Pinte, 2010).

 

2.2        Les avantages et les défis de l’utilisation des réseaux sociaux dans l’éducation

De nos jours, malheureusement, les environnements sociaux en ligne suscitent encore des craintes et sont souvent perçus comme dangereux par les enseignants qui ne sont pas nécessairement familiarisés avec toutes les facettes éducatives qu’ils n’offrent ni avec les compétences technologiques relativement simples qu’ils requièrent. Les enseignants peuvent en effet percevoir ces environnements comme une dissolution des frontières entre le monde réel et virtuel, ainsi qu’entre la vie personnelle et publique. En utilisant Internet pour rechercher des experts, analyser des travaux professionnels et bénéficier des relations plus personnalisées offertes par les réseaux sociaux, les élèves apprennent à se confronter à des informations de nature professionnelle. Ils s’exercent à les analyser, les confronter, les présenter et les formuler en termes de compétences, notamment grâce à l’utilisation d’un blog (Pinte, 2010).

Les réseaux sociaux permettent aux apprenants de communiquer, de partager des idées et des ressources, ainsi que de collaborer avec d’autres individus partageant leurs intérêts. Les groupes spécialisés en ligne offrent également la possibilité de trouver des mentors, des experts et des pairs pour échanger des connaissances et résoudre des problèmes ensemble. Cependant, il est également noté que les réseaux sociaux peuvent entraîner des distractions constantes, nuire à la productivité et diffuser des informations peu fiables. Malgré cela, les avantages des réseaux sociaux dans l’apprentissage sont multiples, notamment en favorisant l’apprentissage collaboratif, en permettant l’interaction avec des personnes du monde entier et en permettant la création de réseaux professionnels. Pour profiter au maximum de cette expérience d’apprentissage, il est important pour les apprenants de développer des compétences en gestion du temps et en pensée critique. En somme, les réseaux sociaux peuvent être un outil puissant pour l’apprentissage en ligne et l’enrichissement des connaissances, à condition d’être utilisés de manière appropriée. (Goffinet, s. d.).

2.3        Les réseaux sociaux dans l’éducation

L’évolution du mode de communication traditionnel vers un mode interactif et virtuel donne désormais aux élèves un rôle d’acteurs-producteurs de liens, de relations et de connaissances. En étant aux commandes de ces médias sociaux, même s’ils ne connaissent pas toujours leurs limites, les élèves sont souvent plus habiles à les utiliser que les enseignants et les directeurs. Ils définissent maintenant un langage et une voie interactive qui ne peuvent être désactivés par l’institution scolaire. (Rotman, 2022).Les informations partagées sur les plateformes peuvent conduire à la diffusion rapide de fausses nouvelles, ce qui pose un défi pour l’éducation supérieure. Il est donc essentiel de développer les compétences numériques des étudiants afin qu’ils puissent évaluer de manière critique les informations qu’ils trouvent en ligne. En conclusion, l’article souligne que l’intégration des réseaux sociaux dans l’enseignement supérieur offre de nombreuses opportunités pour les étudiants et les enseignants, mais soulève également des préoccupations en matière de confidentialité, de santé mentale, de désinformation et de fausses nouvelles. Il est donc important de trouver un équilibre entre les avantages et les inconvénients de l’utilisation des réseaux sociaux dans l’éducation supérieure (Boukthir, s. d.).Parmi les enjeux auxquels les enseignants peuvent être confrontés lorsqu’ils utilisent les réseaux sociaux en classe, le problème de la confidentialité des données qui est un point crucial à considérer. En effet, les informations personnelles des élèves peuvent potentiellement être exposées en ligne. Les enseignants doivent donc prendre des mesures pour protéger les données et garantir la sécurité des élèves. Un autre enjeu concerne la gestion du comportement des élèves en ligne. Les enseignants doivent établir des règles et des limites claires pour encadrer l’utilisation des réseaux sociaux en classe et éviter les abus. Il faut souligner également l’importance pour les enseignants d’être conscients des risques potentiels liés à l’utilisation des réseaux sociaux et de se former pour acquérir les compétences nécessaires à une utilisation responsable et efficace de ces plateformes. (Le café pédagogique, 2015).L’article intitulé “Les réseaux sociaux à l’école : entre risques et avantages” explore les différentes implications de l’utilisation des réseaux sociaux dans le contexte scolaire. L’auteur souligne les nombreux bénéfices possibles de ces outils pour les enseignants et les élèves, tels que le partage de contenu pédagogique, les discussions en ligne et la collaboration entre élèves. Cependant, l’article met également en évidence les risques associés à l’utilisation des réseaux sociaux à l’école, tels que le cyber-harcèlement, la violation de la vie privée, les problèmes de confidentialité et de protection des données. Les écoles doivent donc faire face à ces défis. L’auteur insiste sur l’importance d’une éducation aux médias et à la sécurité numérique afin d’aider les élèves à utiliser les réseaux sociaux de manière responsable et consciente des risques encourus. Il suggère également que les enseignants soient formés pour utiliser ces outils de manière pédagogique, afin de tirer pleinement avantage de leur potentiel tout en minimisant les dangers potentiels (L’Autonome de Solidarité Laïque, 2024)En utilisant l’écrit pour transmettre les savoirs scolaires, il est important de reconnaître que cela peut accentuer les différences de compétences linguistiques entre les élèves, ce qui contribue à l’hétérogénéité des publics scolaires. Les pratiques langagières et scripturales sont essentielles pour l’apprentissage, et il est crucial de tenir compte de cette hétérogénéité lors de leur mise en œuvre en classe. L’une des raisons de l’intérêt pour l’écriture au travail est la diversité des élèves, et l’objectif est de fournir des outils de réflexion à ceux qui n’ont pas encore acquis ces compétences dans leur environnement culturel et linguistique, tout en facilitant l’accès à une langue abstraite (Fillon & Verin, 2001).« La pratique de l’écriture doit être quotidienne, les situations d’écriture variées, en lien avec les lectures, la conduite des projets et les besoins des disciplines. » Les élèves prennent l’habitude de recourir à l’écriture à toutes les étapes des apprentissages : pour réagir à une lecture, pour réfléchir et préparer la tâche demandée, pour reformuler ou synthétiser des résultats, pour expliquer ou justifier ce qu’ils ont réalisé ». (Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse, 2018).

2.4        Communication en sciences

La question du rôle des médias et des technologies dans la transmission des informations et des connaissances a souvent été négligée dans le domaine des sciences de l’éducation malgré sa grande importance (Jacquinot-Delaunay, 2001). La communication de la science est cruciale pour promouvoir la connaissance, l’éducation, les décisions éclairées et l’engagement du public dans les questions scientifiques, ce qui contribue au progrès de la société. Les scientifiques ont un rôle essentiel dans la diffusion des connaissances, mais avec la diversité des outils de communication disponibles, il peut être difficile de savoir par où commencer et comment s’adresser efficacement au public (Louis, 2024). La recherche menée par Bisault et al. (2000) a montré que les élèves ont résolu de nombreux problèmes scientifiques et techniques en menant des investigations interdisciplinaires. La mise en place d’équipes de recherche collaborant via Internet a stimulé leur motivation, favorisant ainsi la réflexion collective et la construction des connaissances où chacun a pu apporter sa contribution.

 Méthodologie

Cette recherche adopte une approche mixte afin de garantir la validité des données collectées et des conclusions tirées. L’analyse qualitative consiste à contextualiser les résultats en utilisant le « Word Art » un outil numérique de création de nuage de mots pour extraire les mots clés les plus fréquemment utilisés dans les discussions sur le thème du savon, et à étudier la nature de la communication qui s’est déroulée via la plateforme de discussion Slack. D’un autre côté, l’analyse quantitative nous permet d’obtenir des données chiffrées et mesurables grâce au logiciel SPSS, ce qui nous permettra ensuite d’analyser de manière approfondie les réponses du questionnaire adressé aux apprenants, garantissant ainsi une plus grande précision et objectivité des résultats.

3.1        Participants

Cette étude est menée auprès des élèves de la classe de première humanité dans cinq établissements publics différents. À travers le Tableau (1), nous présentons la composition de l’échantillon, qui se compose de 40 participants. Une prédominance féminine est observée, avec 65,0 % des participants étant des filles. En ce qui concerne la répartition linguistique, 55,0 % des participants suivent leurs études en anglais, tandis que 45,0 % les suivent en français.

Tableau 1.
Répartition des participants selon le genre et les établissements

Questions Fréquence
N=40
Genre Garçon 14
Fille 26
Langue d’étude Française 18
Anglaise 22
Etablissment 1 11
Etablissement 2 7
Etablissement 3 9
Etablissement 4 4
Etablissement 5 9

3.2        Collecte de données

Trois outils ont été utilisés dans la collecte des données :      1.            Word Art Le nuage des mots, également connu sous le nom de “word cloud” en anglais, est un outil visuel utilisé pour représenter graphiquement les mots les plus fréquents dans un texte ou un corpus de données. Il est largement utilisé dans la recherche et l’analyse de données textuelles, ainsi que dans la visualisation de l’information. Le nuage des mots permet de mettre en évidence les termes les plus importants et récurrents, offrant ainsi une vue d’ensemble rapide et intuitive des thèmes et des concepts clés présents dans un texte. En tant que chercheuse, l’utilisation du nuage des mots peut être extrêmement bénéfique pour identifier les tendances, les motifs et les relations entre les mots, ce qui peut contribuer à une meilleure compréhension et interprétation des données textuelles.     2.            Questionnaire Un questionnaire fermé contenant 16 questions a été distribué aux participants afin d’évaluer dans quelle mesure Slack a pu améliorer :La compréhension (une question de 16 :1/16), la participation, la motivation et l’engagement des participants (3/16), ainsi que favoriser la connexion avec leurs camarades en classe (2/16). Il a également permis d’évaluer l’amélioration des connaissances (1/16) et de déterminer la méthode d’enseignement préférée : traditionnelle ou via les réseaux sociaux (2/16), son intégration comme outil de communication et la comparaison avec la méthode traditionnelle (5/16) n’oublions pas les avantages trouvés à utiliser Slack (1/16) et les obstacles ou les difficultés rencontrés lors de l’utilisation de cette plateforme (1/16). Dans cette étude, nous allons nous limiter aux questions qui sont en relation avec l’acquisition des connaissances et la communication. Les autres points seront discutés dans un second article.

Le questionnaire a été validé par les chercheurs. De plus, un alpha de Cronbach supérieur à 0,7 a indiqué ainsi une fiabilité élevée des échelles. Cela suggère une bonne cohérence interne entre les éléments mesurés par l’échelle. L’Alpha de Cronbach portant sur les perceptions de l’impact de Slack sur la connectivité et l’engagement des participants en classe a indiqué une valeur de 0.826. De plus une valeur de 0.735 a été observée concernant les perceptions de l’impact de Slack sur la connectivité et l’engagement en classe ce qui recommande son utilisation comme outil de communication et de collaboration en classe.

  1. Slack Slack a été choisi parce qu’il propose des fonctionnalités de sécurité avancées, telles que le chiffrement des données, la gestion des accès basée sur les rôles et les autorisations, ainsi que des options de confidentialité supplémentaires pour les entreprises qui ont des besoins spécifiques en matière de sécurité et de confidentialité. De plus, Slack présente de nombreux avantages en termes de facilité d’utilisation, de collaboration, de réactivité et de productivité pour les équipes. Il s’agit d’un outil polyvalent et performant qui peut grandement améliorer la communication et la coordination au sein d’une équipe.Les données du forum Slack, qui est une plateforme de discussion en ligne, ont été collectées et analysées. Les discussions et les interactions des élèves sur le forum ont été examinées pour évaluer leur engagement et leur acquisition de connaissances.En combinant ces différentes méthodes de collecte de données, l’étude vise à obtenir une compréhension approfondie des avantages et des inconvénients de l’utilisation de la plateforme de discussion entre les participants pour l’acquisition de connaissances et l’amélioration de la communication entre eux.

3.3        Procédure

Premièrement, nous avons envoyé une lettre aux parents et à la direction pour obtenir l’autorisation de participer à notre recherche. Ensuite, les participants ont signé un consentement pour s’engager à respecter les règles du travail, à accomplir la tâche avec professionnalisme, à contribuer de manière positive à l’équipe et à respecter les horaires et les autres membres de l’équipe. En troisième lieu, nous avons identifié les participants des cinq établissements publics en créant des groupes sur WhatsApp pour les encourager à échanger sur le thème abordé tout en respectant l’éthique du travail. En quatrième lieu, les participants devaient télécharger l’application sur leur téléphone portable. Ensuite, nous nous sommes assurés que tous les participants avaient installé l’application Slack et pouvaient s’inscrire et se connecter à la plateforme. Nous avons ensuite initié des conversations sur le thème « savon », en posant une question par semaine les deux premiers mois et deux questions par semaine le dernier mois, pour ne pas surcharger les participants. Ces questions étaient soit des questions intéressantes sur la culture et l’expérimentation, soit des questions de base sur la notion de saponification. Pour analyser les termes les plus utilisés dans le thème du savon, nous avons collecté toutes les conversations sur ce sujet et utilisé « Word Art » pour mettre en évidence les mots les plus fréquemment mentionnés. Enfin, un questionnaire a été administré aux participants, les résultats ont été collectés et interprétés.

Résultats et discussion

4.1        Nuage de mots

            « Word Art » a été bénéfique pour souligner le terme central du thème du savon ainsi que les termes scientifiques en relation avec la réaction de saponification « huile, soude » et les ingrédients bénéfiques essentiels du savon tel que la glycérine.

Figure 1.
Nuage de mots des termes les plus utilisés

Le nuage de mots a montré que les participants étaient familiarisés avec un langage scientifique précis et utilisaient correctement des termes appropriés tels que savon, soap, saponification, glycérine, etc.

4.2        Communication via Slack

Les échanges provenant des discussions dans la figure 2 ci-dessous sur la plateforme Slack ont révélé, à l’aide du « plagia checker », que de nombreux élèves éprouvent des difficultés à reformuler leurs idées. Au lieu de cela, ils ont tendance à recopier les notions et les informations directement à partir d’Internet, ce qui limite leur capacité à communiquer de manière authentique. Cela pourrait être dû au fait que pendant les années en distanciel, les élèves n’ont pas l’habitude d’être encouragés à la lecture et à l’analyse. L’habitude de la lecture peut grandement influencer la façon dont les élèves s’expriment, et ils n’ont pas eu l’occasion de pratiquer la reformulation. Les exercices de reformulation sont un moyen efficace d’aider les élèves à s’exprimer avec leurs propres mots. Il apparaît que les pratiques langagières employées dans l’écriture jouent un rôle essentiel dans la construction des connaissances. L’enseignant encourage délibérément les élèves à confronter leurs propres formulations et à créer des situations écrites qui permettent cette confrontation des discours. Ces interactions cristallisent les tensions et rendent indispensable la résolution de l’hétérogénéité, incitant ainsi chaque élève à revoir et améliorer ses propres formulations au fur et à mesure de l’apprentissage (Jaubert & Rebière, 2001).

Figure 2.
Extrait 1 de conversations sur Slack

De plus, les réponses des participants aux questions suivantes :

  • Quels sont les bienfaits pour la peau d’utiliser des savons contenant de la glycérine ?
  • Quel est le rôle du sel dans le processus de saponification ?
  • Quel est le rôle de l’alcool dans la réaction de saponification ?

Montrent que les participants ont du mal à extraire l’information nécessaire d’un paragraphe donné et ont tendance à recopier le texte en entier comme le montre la figure 3. Cette difficulté peut être due à plusieurs raisons telles qu’un niveau de lecture insuffisant, des problèmes de concentration ou de distraction, ou encore un manque de techniques de lecture efficaces pour identifier les informations importantes

.

                    Figure 3.
                    Extrait 2 de conversations sur Slack

  Les élèves qui copient simplement des informations de l’internet sans les reformuler manquent de compréhension en profondeur du sujet. En ne formulant pas leurs propres réponses, ils montrent également un manque de pensée critique et d’analyse. Cela pourrait les empêcher de développer leur capacité à réfléchir de manière autonome et à poser des questions pertinentes. De plus, cette pratique peut également entraîner un manque d’originalité dans leur travail et nuire à leur capacité à communiquer de manière claire et précise.

4.2.1      Perception des participants sur leur apprentissage via Slack

Le questionnaire a aidé à constater les perceptions des participants et leurs opinions concernant l’utilisation de Slack pour l’apprentissage.

En examinant le Tableau (2), nous observons que les participants ont signalé une amélioration de leur compréhension pédagogique, avec une moyenne des réponses de 3,18, indiquant un niveau très élevé. Les réponses se répartissent comme suit : 42,5 % ont choisi “Amélioré” et “Beaucoup Amélioré”, 25,0 % ont été “Neutres”, tandis que 32,5 % ont indiqué “Peu Amélioré” et “Pas du tout Amélioré”.

Tableau 2.
L’amélioration de la compréhension pédagogique des participants

Pas du tout amélioré Peu amélioré Neutre Amélioré Beaucoup amélioré Moyenne
(M)
Ecart type
(ET)
 Dans quelle mesure pensez-vous que l’utilisation de Slack a amélioré votre compréhension des sujets abordés en classe ? N 1 12 10 13 4 3.18 1.059
% 2.5 30.0 25.0 32.5 10.0

 

Améliorer la compréhension permet de mieux comprendre les informations, les idées et les messages qui nous sont transmis. Cela nous aide à prendre des décisions éclairées, à interagir de manière plus efficace avec les autres, à résoudre des problèmes de manière plus efficace et à mieux nous adapter aux changements. En somme, améliorer sa compréhension est essentiel pour réussir dans de nombreux aspects de la vie personnelle et professionnelle (Kounou, 2021).

4.2.2      Les avantages d’utiliser Slack par rapport aux autres méthodes de communication en classe

Les bénéfices de l’utilisation de Slack par rapport à d’autres modes de communication en classe ont été évalués en analysant les réponses des participants au questionnaire.

Le graphique 1 résume les avantages perçus de l’utilisation de Slack dans un environnement éducatif. Les pourcentages indiquent la proportion de réponses pour chaque avantage. Les participants ont apparemment identifié l’organisation des discussions (29.0%) et la collaboration en temps réel (22.6%) comme les principaux avantages de l’utilisation de Slack en classe, suivis de près par l’accessibilité sur différentes plateformes (19.4%).

Graphique 1.
Les Avantages de Slack

 

4.2.3      Perceptions de l’impact de Slack sur la connectivité et l’engagement en classe

L’engagement, la participation et la connexion des élèves en classe sont des éléments essentiels pour favoriser un environnement d’apprentissage dynamique et stimulant. (Green, 2023). Le tableau 3 montre les résultats sur l’impact de Slack sur la connectivité et l’engagement en classe.

Tableau 3.
L’impact de Slack sur la connectivité et l’engagement en classe

Non, pas du tout Non, pas vraiment Neutre Oui, dans une certaine mesure Oui, définitivement Moyenne
(M)
Ecart type
(ET)
Avez-vous trouvé que l’utilisation de Slack vous a aidé à vous sentir plus connecté(e) avec vos camarades de classe ? N 2 11 7 14 6 3.28 1.176
% 5.0 27.5 17.5 35.0 15.0
Avez-vous remarqué une amélioration de votre participation et de votre engagement en classe depuis que vous utilisez Slack ? N 2 5 13 15 5 3.40 1.033
% 5.0 12.5 32.5 37.5 12.5
Moyenne Générale 3.34 1.021

La première partie du tableau présente les résultats pour la question suivante : « Avez-vous trouvé que l’utilisation de Slack vous a aidé à vous sentir plus connecté(e) avec vos camarades de classe ? », évaluant la connectivité avec les camarades de classe. Les pourcentages des réponses sont répartis comme suit : 5,0 % des participants ont indiqué “Non, pas du tout”, 27,5 % “Non, pas vraiment”, 17,5 % “Neutre”, 35,0 % “Oui, dans une certaine mesure”, et 15,0 % “Oui, définitivement”. La moyenne (M) des réponses était de 3,28, avec un écart type (ET) de 1,176, ce qui indique que Slack a eu un impact positif sur la connectivité des participants avec leurs camarades de classe.

Pour la question : « Avez-vous remarqué une amélioration de votre participation et de votre engagement en classe depuis que vous utilisez Slack ? », évaluant la participation et l’engagement en classe, les pourcentages des réponses étaient les suivants : “Non, pas du tout” (5,0 %), “Non, pas vraiment” (12,5 %), “Neutre” (32,5 %), “Oui, dans une certaine mesure” (37,5 %), et “Oui, définitivement” (12,5 %). Le niveau moyen des réponses était élevé (M= 3,40, ET= 1,033), indiquant un impact positif de Slack sur l’engagement en classe des participants.

La moyenne générale de l’axe (M= 3,34, ET= 1,021) indique un impact positif global de Slack sur la connectivité et l’engagement en classe.

4.2.4      Recommandations d’utiliser le Slack comme outil de communication et de collaboration en classe

Le graphique 2 illustre que la majorité des participants (85%) ont exprimé avoir amélioré leurs connaissances grâce aux questions posées sur Slack.

Cette déclaration met en avant une perception positive des participants quant à l’impact des questions posées sur Slack sur l’amélioration de leurs connaissances. Elle suggère que la plateforme Slack a été efficace pour stimuler l’apprentissage et l’acquisition de connaissances par le biais des questions qui y ont été posées. En conséquence de cette perception positive, les participants seront influencés à recommander l’utilisation de Slack comme outil de communication et de collaboration en classe. Cette recommandation découle directement de leur expérience positive avec la plateforme et de leur conviction quant à son efficacité pour soutenir l’apprentissage.

 

Graphique 2.
Amélioration des connaissances des participants via Slack

4.2.5      Recommandations d’utiliser Slack

Le tableau 4 synthétise les recommandations des participants concernant l’utilisation de Slack comme outil de communication et de collaboration en classe. La moyenne des réponses   (M= 3.48, SD= 1.240) est relativement élevée, suggérant une tendance positive parmi les participants à recommander l’utilisation de Slack.

Tableau 4.
Recommandations d’utiliser Slack

Non, pas du tout Non, pas vraiment Neutre Oui, sous certaines conditions Oui, absolument Moyenne
(M)
Ecart type
(ET)
 Recommanderiez-vous l’utilisation de Slack comme outil de communication et de collaboration en classe à d’autres élèves ? N 4 4 10 13 9 3.48 1.240
% 10 10.0 25.0 32.5 22.5

En résumé, la perception positive des participants quant à l’impact de Slack sur l’amélioration de leurs connaissances est susceptible d’influencer leur recommandation de la plateforme Slack comme outil éducatif de communication et de collaboration en classe.

4.2.6      La méthode traditionnelle de communication vs la méthode de communication via les réseaux sociaux

Les données présentées dans le tableau 5 montrent les préférences des participants en matière de méthode de communication, soit traditionnelle soit via les réseaux sociaux.

Tableau 5.
La méthode de communication préférée

  Méthode_Traditionnelle_vs_Réseaux_Sociaux
 Préférez-vous la méthode traditionnelle de communication ou la méthode de communication via les réseaux sociaux ? Méthode de communication préférée Fréquence %
Aucune préférence particulière. 4 10.0
Ne sait pas 3 7.5
Préfère la méthode traditionnelle de communication. 17 42.5
Préfère la méthode de communication via les réseaux sociaux. 16 40.0

Il est clair que les participants sont divisés entre ceux qui préfèrent la méthode traditionnelle (42.5%) et ceux qui préfèrent la méthode de communication via les réseaux sociaux (40.0%). Un petit pourcentage ne manifeste aucune préférence particulière (10.0%), tandis qu’un autre groupe ne sait pas (7.5%).

D’un côté, il y a ceux qui préfèrent la méthode traditionnelle, peut-être en raison de la familiarité et du confort qu’elle offre. D’autre part, il y a ceux qui optent pour la méthode des réseaux sociaux, qui peut offrir plus de rapidité et de facilité d’accès à l’information.

Le petit pourcentage de participants qui n’ont aucune préférence particulière semble indiquer qu’ils sont indifférents quant à la méthode de communication utilisée, tant que le message est transmis efficacement.

Enfin, le groupe de participants qui ne sait pas pourrait indiquer une certaine confusion ou incertitude quant aux avantages et inconvénients des différentes méthodes de communication.

En conclusion, il est intéressant de constater les différentes opinions et préférences des participants, ce qui souligne l’importance de proposer une variété de moyens de communication pour répondre aux besoins de chacun.

Le tableau 6 offre un aperçu des facteurs essentiels pour préférer la méthode traditionnelle. Les pourcentages indiquent la proportion de réponses pour chaque catégorie. Le total des pourcentages d’observations s’élève à 217.6% en raison des réponses multiples possibles.

Tableau 6.
Les facteurs essentiels pour préférer la méthode traditionnelle

Raisons pour Préférer la Méthode Traditionnelle Fréquence Pourcentage d’observations Pourcentage cumulé
Confidentialité 4 10.8 10.8
Authenticité 6 16.2 27
Relation personnelle 9 24.3 51.3
Confiance 9 24.3 75.6
Évitement de la dépendance 2 5.4 81
Respect de la vie privée 2 5.4 86.5
Qualité de communication 5 13.5 100
Total 37 100 217.6

Les participants ont apparemment identifié la confiance et les relations personnelles comme les principaux facteurs pour préférer la méthode traditionnelle, représentant 24.3% chacun, suivis de près par l’authenticité à 16.2%.

Ce résultat suggère que pour les participants, la confiance dans les personnes impliquées dans la méthode traditionnelle est un facteur déterminant dans leur préférence pour cette méthode. Il en va de même pour les relations personnelles, qui semblent jouer un rôle important dans leur choix. L’authenticité est également un facteur significatif pour les participants, ce qui semble indiquer qu’ils attachent de l’importance à la tradition et à l’aspect authentique de la méthode traditionnelle.

En résumé, ce résultat met en lumière l’importance de la confiance, des relations personnelles et de l’authenticité dans la préférence des participants pour la méthode traditionnelle. Ces éléments semblent jouer un rôle clé dans leur choix et influencer leur perception de l’efficacité et de la pertinence de cette méthode.

4.2.7      La méthode traditionnelle de connaissance vs la méthode de connaissance via les réseaux sociaux

Les données présentées dans le tableau 6 illustrent les préférences des participants en matière de méthode de construction des connaissances, que ce soit par le biais de méthodes traditionnelles ou via les réseaux sociaux.

 

Tableau 7.
La méthode de connaissance préférée

  Méthode_Traditionnelle_vs_Réseaux_Sociaux
 Préférez-vous la méthode traditionnelle ou les réseaux sociaux pour construire vos connaissances ? Méthode de connaissance préférée Fréquence %
Réseaux sociaux 17 42.5
Méthode traditionnelle 14 35.0
Je n’ai pas de préférence particulière entre la méthode traditionnelle et les réseaux sociaux 9 22.5

Il est évident que les participants sont partagés entre ceux qui préfèrent la méthode d’acquisition des connaissances via les réseaux sociaux (42.5%) et ceux qui préfèrent la méthode traditionnelle (30.0%), tandis que 22.5% ne manifestent aucune préférence particulière.

Ce résultat souligne un débat intéressant sur la manière dont les connaissances sont acquises de nos jours. D’un côté, il y a ceux qui voient les réseaux sociaux comme un outil efficace pour apprendre et partager des informations de manière rapide et interactive. De l’autre, il y a ceux qui préfèrent les méthodes traditionnelles, telles que les cours en personne ou les livres, pour acquérir des connaissances de manière plus approfondie et structurée. Il est important de reconnaître que les deux approches ont leurs avantages et leurs inconvénients, et qu’il n’y a pas de méthode universellement meilleure. Il est également intéressant de noter que certains participants ne manifestent aucune préférence, ce qui suggère peut-être une ouverture à utiliser différentes méthodes en fonction du contexte et des objectifs d’apprentissage. Il serait utile de mener des études plus approfondies pour explorer les raisons derrière ces préférences et comment les éducateurs et les institutions peuvent tirer parti des avantages de ces différentes méthodes pour améliorer l’apprentissage des apprenants. En fin de compte, il s’agit d’adapter les méthodes d’enseignement aux besoins et aux préférences des apprenants pour favoriser leur engagement et leur réussite.

Le tableau 8 offre un aperçu des facteurs essentiels pour préférer la méthode traditionnelle dans la construction des connaissances. Les pourcentages indiquent la proportion de réponses pour chaque catégorie.

 

Tableau 8.
Les facteurs essentiels pour préférer la méthode traditionnelle pour construire les connaissances

Raisons pour Préférer la Méthode Traditionnelle Fréquence Pourcentage d’observations
Je trouve que la méthode traditionnelle est plus fiable et authentique. 7 50.0
Les réseaux sociaux peuvent être source de désinformation et de fausses nouvelles 2 14.3
J’ai constaté que la méthode traditionnelle permet d’établir des relations plus solides et durables 5 35.5
Total 14 100

Les participants ont apparemment identifié la fiabilité et l’authenticité comme les principaux facteurs pour préférer la méthode traditionnelle dans la construction des connaissances, représentant 50.0%, suivis de près par l’établissement de relations plus solides et durables à 35.5%.

4.2.8      Intégration du Slack dans l’enseignement, en complément de l’enseignement traditionnel en classe

Le Slack pourrait être utilisé pour favoriser la communication entre les étudiants et les enseignants en dehors des heures de classe, pour partager des ressources supplémentaires et discuter des sujets abordés en cours. Il permettrait également de créer un environnement collaboratif en ligne où les étudiants peuvent poser des questions, échanger des idées et s’entraider dans leurs travaux académiques.

Graphique 3.
Intégration de Slack dans l’enseignement

Le graphique illustre que la majorité des participants (74%) ont exprimé leur préférence pour l’intégration de Slack dans l’enseignement, en complément de l’enseignement traditionnel en classe. Cette déclaration reflète une perception positive des participants quant à l’impact de Slack sur l’enseignement en classe.

L’intégration de Slack dans l’enseignement semble être bien accueillie par la majorité des participants selon le graphique. Cela pourrait s’expliquer par le fait que Slack offre de nombreux avantages tels que la facilité de communication et de collaboration en ligne, la possibilité d’organiser et de structurer les discussions de manière efficace, et la disponibilité des ressources et des informations en tout temps. Cette perception positive des participants concernant l’impact de Slack sur l’enseignement en classe peut s’expliquer par le fait que cette plateforme permet de dynamiser les échanges entre les étudiants et les enseignants, de favoriser l’interaction et la participation des étudiants, et d’améliorer la communication et la gestion des cours. Il est donc important de poursuivre l’exploration et l’expérimentation de l’intégration de Slack dans l’enseignement, en veillant à suivre les retours des utilisateurs et à ajuster les pratiques pédagogiques en conséquence. Cela pourrait contribuer à améliorer l’expérience d’apprentissage des étudiants et à favoriser leur engagement et leur motivation dans le processus d’enseignement.

4.3        Limitations de l’étude

Dans cette étude les défis et les avantages qui pourraient limiter la généralisation des résultats sont les suivants : ­         Ces limites comprennent un échantillonnage limité, qui peut rendre les résultats non représentatifs de la population étudiante dans son ensemble, un contexte spécifique qui peut limiter la généralisation des résultats à d’autres contextes éducatifs, des variables non contrôlées qui pourraient influencer les résultats, des biais de réponse qui pourraient affecter la validité des résultats, et une durée limitée de l’étude, qui peut ne pas refléter les effets à long terme de l’utilisation du forum de discussion.­         En plus, certains de ces défis comprennent la résistance au changement de la part des enseignants et des élèves après des années en distanciel, le manque de formation et de compétences nécessaires pour intégrer les réseaux sociaux dans l’enseignement, les préoccupations liées à la protection de la vie privée et à la sécurité en ligne des élèves, les disparités d’accès aux technologies, les contraintes budgétaires pour la mise en œuvre des réseaux sociaux dans l’éducation, et la difficulté d’évaluer précisément l’impact de leur utilisation. Malgré ces défis, il est important de mener des recherches pour comprendre les avantages potentiels de l’utilisation des réseaux sociaux dans l’éducation.

4.4        Pistes de recherche futures

Le besoin d’étude de l’intégration et l’examen de l’impact de l’inclusion des jeunes, en particulier ceux qui présentent une déficience intellectuelle, dans la société numérique sur différentes plateformes, est nécessaire pour encourager la motivation des élèves, l’acquisition des connaissances et l’amélioration de la communication dans divers contextes d’apprentissage. Il convient également d’analyser spécifiquement l’utilisation d’encouragements, de défis et de rétroactions.

4.5        Recommandation

Il est recommandé d’utiliser des activités de discussion guidée. Organisez des activités où les élèves sont encouragés à échanger leurs opinions et à participer activement à des débats. Cela leur permettra de développer leurs compétences de communication et de pensée critique tout en s’exprimant avec leurs propres mots. En encourageant les élèves à reformuler les informations de manière personnelle et à poser leurs propres questions, les enseignants peuvent les aider à développer des compétences essentielles pour leur avenir académique et professionnel.

4.6        Conclusion

Le système éducatif libanais est confronté en raison de l’instabilité économique et sociale à plusieurs défis. Les conflits, les manifestations et les tensions peuvent décourager les élèves et créer un environnement peu propice à l’apprentissage. Les attentes élevées de la société et des familles peuvent exercer une pression sur les élèves, entraînant un sentiment de découragement et de stress. Certains élèves peuvent également percevoir un manque de pertinence entre ce qu’ils apprennent à l’école et leur réalité personnelle, ce qui peut entraîner un manque de motivation. Cependant, il est important de reconnaître les efforts des élèves pour communiquer et rechercher des informations pertinentes, même s’ils rencontrent des difficultés linguistiques. Les formes de communication visuelle, telles que les dessins ou les schémas, sont tout aussi valables pour exprimer des idées complexes. Il est essentiel de valoriser la participation des élèves et de créer un environnement inclusif où chacun se sent à l’aise pour s’exprimer selon ses capacités.

4.7        Contributions et implications de l’étude

L’utilisation de Slack et d’autres réseaux sociaux favorise l’amélioration de la communication en permettant un échange plus rapide et facile d’informations avec des collègues et partenaires du monde entier, ce qui facilite la collaboration entre des équipes multilingues et distribuées ainsi qu’une acquisition des connaissances plus personnalisée. Elle facilite également la collaboration en temps réel, en simplifiant le partage de documents et la coordination des tâches. De plus, ces outils offrent une accessibilité et une flexibilité accrues, permettant une communication et une collaboration efficaces, même à distance. Enfin, l’utilisation de Slack favorise la création de communautés d’apprentissage en ligne, encourageant un apprentissage collaboratif et une meilleure rétention des informations.

Bibliographie

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-10Jaubert, M., & Rebière, M. (2001). Pratiques de reformulation et construction de savoirs. Aster, 33, 81-110. https://www.semanticscholar.org/paper/Pratiques-de-reformulation

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-13Le café pédagogique. (2015, Octobre 12). Eduquer aux et par les réseaux sociaux. Le café pédagogique, toute l’actualité pédagogique sur Internet. https://www.cafepedagogique.net/2015/10/12

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-16Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse. (2018, Novembre). Recourir à l’écriture pour réfléchir et pour apprendre : les écrits du travail. Eduscol. https://eduscol.education.fr/document/16405/download

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Annexes

Annexe A. Questionnaires auprès des apprenants

Dans le cadre de nos recherches pour la publication d’un article sur “Les impacts de l’utilisation de réseaux sociaux tels que ‘Slack’ sur l’apprentissage et l’engagement des étudiants”, nous aimerions recueillir vos opinions et expériences en tant qu’utilisateurs de Slack. Les informations collectées seront utilisées dans une étude intitulée “Les impacts de l’utilisation de réseaux sociaux tels que ‘Slack’ sur l’apprentissage et l’engagement des étudiants”. Le but de cette étude est d’explorer comment l’utilisation de Slack influence l’apprentissage et l’engagement des étudiants.

Merci de prendre le temps de répondre à ce questionnaire. Vos réponses nous aideront grandement dans nos recherches sur les impacts de l’utilisation de réseaux sociaux tels que ‘Slack’ sur l’apprentissage et l’engagement des étudiants.

  1. Quel est votre niveau de motivation à utiliser Slack pour communiquer et collaborer avec vos camarades de classe ?
  2. Très motivé
  3. Motivé
  4. Neutre
  5. Peu motivé
  6. Pas du tout motivé

                 Causes : – Travail supplémentaire non noté

                                  – Nonchalance

                                  -Manque de temps

                                  -Manque de motivation après des années en distanciel.

  1. Dans quelle mesure pensez-vous que l’utilisation de Slack a amélioré votre compréhension des sujets abordés en classe ?
  2. Beaucoup amélioré
  3. Amélioré
  4. Neutre
  5. Peu amélioré
  6. Pas du tout amélioré
  1. Quels sont les avantages que vous avez trouvés à utiliser Slack par rapport aux autres méthodes de communication en classe ?
  2. Collaboration en temps reel
  3. Organisation des discussions
  4. Accessibilité sur différentes plateformes
  5. Intégration d’outils externes
  6. Archivage des discussions
  7. Notifications personnalisables
  8. Confidentialité et sécurité avancéesAvez-vous trouvé que l’utilisation de Slack vous a aidé à vous sentir plus connecté(e) avec vos camarades de classe ?
  9. Oui, définitivement
  10. Oui, dans une certaine mesure
  11. Neutre
  12. Non, pas vraiment
  13. Non, pas du tout
  1. Avez-vous remarqué une amélioration de votre participation et de votre engagement en classe depuis que vous utilisez Slack ?
  2. Oui, considérablement
  3. Oui, un peu
  4. Neutre
  5. Non, pas vraiment
  6. Non, pas du tout
  1. Avez-vous rencontré des difficultés ou des obstacles lors de l’utilisation de Slack ?
  1. Problèmes de connectivité ou de stabilité du réseau
  2. Difficulté à s’habituer à l’interface et à la navigation dans Slack
  3. Manque de familiarité avec les fonctionnalités avancées de Slack
  4. Difficulté à gérer les notifications et à trouver un équilibre entre être informé et être submergé
  5. Problèmes de confidentialité ou de sécurité liés à l’utilisation de Slack
  6. Difficulté à trouver rapidement des informations ou des discussions précédentes dans l’archivage de Slack
  7. Problèmes de compatibilité avec d’autres outils ou services utilisés en parallèle
  8. Recommanderiez-vous l’utilisation de Slack comme outil de communication et de collaboration en classe à d’autres élèves ?
  9. Oui, absolument
  10. Oui, sous certaines conditions
  11. Neutre
  12. Non, pas vraiment
  13. Non, pas du tout
  1. Avez-vous été intéressé par les questions posées sur Slack et avez-vous pu ajouter quelque chose de plus à vos connaissances ?
    • Oui
    • Non
  1. Quel est le réseau social préférable et le plus utilisé pour apprendre et communiquer selon vous ?
  • What’ s up
  • Teams
  • Zoom
  • Autres
  1. Pourquoi préférez-vous le réseau que vous avez choisi dans la question 9 par rapport aux autres ?
  1. La facilité d’utilisation de ce réseau
  2. La vitesse de connexion élevée est ce qui me fait préférer ce réseau.
  3. La flexibilité des options tarifaires de ce réseau
  4. Autre
  1. Préférez-vous la méthode traditionnelle de communication ou la méthode de communication via les réseaux sociaux ?
    a. Préfère la méthode traditionnelle de communication.
    b. Préfère la méthode de communication via les réseaux sociaux.
    c.  Aucune préférence particulière.
    d.  Ne sait pas
  1. Préférez-vous la méthode traditionnelle ou les réseaux sociaux pour construire vos connaissances?
  1. Réseaux sociaux
  1. Méthode traditionnelle
  • Je trouve que la méthode traditionnelle est plus fiable et authentique.
  • Les réseaux sociaux peuvent être source de désinformation et de fausses nouvelles
  • J’ai constaté que la méthode traditionnelle permet d’établir des relations plus solides et durables
  • Les réseaux sociaux peuvent être envahissants et nuisibles pour la vie privée.
  1. Je n’ai pas de préférence particulière entre la méthode traditionnelle et les réseaux sociaux.
  1. Pourriez-vous indiquer le pourcentage approximatif des réponses aux questions qui vous ont été posées récemment ?
  1. 0% ( 0 réponses/10)
  2. 25% ( 2 à 3 réponses/10),
  3. 50% ( 5 réponses/10)
  4. 75% ( 7 à 8 réponses /10)
  5. 100% ( 10/10 réponses)
  1. Si une véritable communication existait entre vous, les élèves des différents établissements, préféreriez-vous que Slack soit intégré dans l’enseignement à côté de l’enseignement traditionnel ?
  1. Oui
  2. Non

*15Nous avons remarqué que vous avez accepté l’invitation à rejoindre notre espace sur Slack, et nous sommes ravis de vous avoir parmi nous.

Cependant, nous avons observé que votre participation était soit très limitée (<75%), voire inexistante.

Pourriez-vous partager avec nous les raisons pour lesquelles vous n’avez pas participé ou que votre participation a été modeste sur Slack?

  1. Besoin d’aide
  2. Nonchalance
  3. Absence d’accès à l’internet
  4. Manque de temps
  5. Problèmes techniques

*16.  Pourquoi avez-vous mis du temps à répondre aux questions posées dans Slack ?

  1. J’ai rencontré des difficultés techniques qui m’ont empêché de répondre rapidement.
  2. J’avais besoin de plus de temps pour rechercher et fournir des réponses précises.
  3. J’étais en train de traiter d’autres demandes prioritaires.
  4. Par manque de motivation.




[1] – Étudiante à l’Institut Doctoral Supérieur de l’Université Libanaise – Faculté des Arts et des Sciences Humaines, Département de l’Enseignement des Sciences.Email : amani.arnaout@lak.edu.lb .phone Numbre : +9613931595

– طالبة في المعهد العالي للدكتوراه في الجامعة اللبنانيّة في الآداب والعلوم الإنسانية والاجتماعيّة، قسم تربية العلوم

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